Du vélo à gogo !

velo

Et ouais, 2 mois et demi de vélo intense, pour aller au boulot (oui calmez vos ardeurs, je n’ai pas fait le tour de la Gaspésie non plus), presque tous les jours, soit 18,2 km par jour (voir plus si on va boire des bières après le travail), des cuisses en béton (mais toujours de la cellulite, abusé non ?!).

Alors ok y’avait pas de concurrent mais je me battais contre moi-même, et cela, n’est ce pas encore plus dur, quand on est une grosse feignasse ?!

Comme je ne suis pas non plus ouf, j’attends fin septembre avec joie, pour reprendre un abonnement de métro ! parce que pédaler sous la pluie ou la neige, ce sera peut-être pour l’année prochaine, mais pour l’instant, bus et métro, c’est pas mal aussi !!!

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Et nos cuisses, c’est du béton !

Et oui Charlotte aussi a un vélo (et se prend en photo avec comme la débile qu’elle est), et de toute beauté qui plus est, avec un super klaxon de la mort (dommage qu’il ne fonctionne pas !), des poignées toutes collantes, un plateau de vitesse qui ne fonctionne pas et l’autre pas très bien (mais un peu quand même), et un antivol un peu rouillé ! Mais c’est pas grave, c’était pas cher et c’est trop bien de pédaler quand il fait beau comme ça… Et puis de toute façon, le vol de vélo est un sport national ici alors au moins avec nos 2 vélos pourraves on a une chance de les garder longtemps !

C’est juste dommage de l’avoir trouvé mi août plutôt que début juin… Pas sûr de pédaler sous la neige !

étape 12 : l’île verte visible !

L’île verte est une toute petite île de 12km sur 3, toute de schiste vêtue ! Il y a une dizaine d’habitants à l’année, et encore ! On campe dans l’unique camping, bien roots puisqu’il y a juste les toilettes sèches et pas de douche ni d’évier pour la vaisselle… On appelle ça un « camping rustique » ! Mais on peut se laver chez le propriétaire si on en a envie à 10 minutes à pied du camping (ce que l’on fait, car après une journée de vélo et de marche, on pue !) Les proprios ont aussi des chambres en gîte chez eux et sont hyper sympas, pour ceux que le confort attire !http://www.ileverte.net/chantducoq/

Il n’y a que 2 restos, aucun distributeur de billets et  pas de dépanneurs (épicier) sur l’île. Il faut donc bien prévoir sa bouffe et l’argent avant d’arriver. Exactement ce que l’on n’a pas fait ! Enfin si mais on a pas prévu assez comme des tocards, heureusement qu’on a pu payer un resto et le camping en chèque (il nous en restait juste 2) sinon on était comme des cons !

le schiste donc !

On reste donc 2 nuits et une journée bien remplie sur l’île. Le matin on part se balader à pied sur la grève, puis on récupère nos vélos au gîte et on pédale à peu près toute la journée ! On fait juste une pause resto, et une pause musée du squelette ! Ensuite on reprend le vélo direction l’autre bout de l’île, vers le phare.  On fait donc à peu près 20 bornes en vélo et 3 heures de marche. Le soir on est complètement mort et on s’endort à 22h !!!

Vous remarquerez que le soleil est sorti de sa tanière au fil de la journée !

Le coup de stress de fin de vacances !

Le lendemain matin, le traversier est à 10h45 et il faut y être 30 minutes avant normalement. Etant à 6km du traversier, on attend Martin, le conducteur de la navette, qui doit venir nous prendre à 10h comme convenu au camping.

10h07 : toujours personne… on commence à flipper car si on rate celui-là, le suivant est à 21h30 ce qui fait un peu chier car on n’a plus un rond, plus rien à manger, et qu’on doit rendre la voiture de location ! donc c’est un peu foireux !

10h12 : On va voir au gîte : personne, au café à côté : personne…

10h16 : On commence à y aller à pied avec tous nos sacs en faisant du stop (mais évidemment sur cette île y’a personne !)

10h30 : On arrive à un autre gîte, Guillaume va voir la proprio et lui explique la situation. Elle appelle Martin. Oui l’avantage d’une petite île c’est que tout le monde connait tout le monde et a le numéro de tout le monde ! résultat des courses : Martin nous a  effectivement totalement zappé.

10h35 :  « pas de souci il arrive, vous inquiétez pas, y’a le temps ». On l’attend là. Entre 2, il rappelle en demandant à la femme d’appeler le traversier pour prévenir de notre retard. De son côté il appelle le matelot, un de ses amis, pour lui dire de nous attendre et de pas partir sans nous !

10h42 : Il arrive à toute vitesse dans sa navette, on arrive à 10h44 (on est large !) et le traversier est toujours là !!! Ouf ! L’avantage c’est qu’on a pas payé la course !!!

Et voilà, retour à Montréal !!! Les vacances sont finies… Bouh ouh ouh… Vous sentez la tristesse dans ce regard ?!!!

Le bicycle, c’est traître


(Pour des raisons évidentes de décence, nous sommes de dos ! et oui, Guillaume doit aller chez le coiffeur !)

Hier on a loué des vélos verts (c’est un organisme dans notre quartier qui prête des vélos gratos, ce qui est plutôt pas mal avouons le !)
Bon évidemment il faut arriver tôt (9h45, dur…) pour être sûr d’en avoir, mais ensuite on peut les garder pour la journée.
Objectivement, ils font hyper mal au cul, mais ils sont gratuits, on peut pas tout avoir !

Environ 3 minutes après avoir loué nos vélos, on en a vu un autre  accroché à un poteau avec une pancarte à vendre, 40 dollars ! Du coup on a rendu un vélo vert, et acheté l’autre !
Ce qui fait que Guillaume a maintenant son vélo, et que Charlotte est bien jalouse !!!

On est donc parti pédaler sur le canal de Lachine, au bord du port, en passant par le marché Atwater, puis des usines désaffectées (on aime bien les trucs désaffectés !), et on est rentré crevé et un peu rouge…






Là, Guillaume a presque versé une petite larme, en voyant le prix du beaufort, à peu près 80 dollars le kilo (oui les taxes sont en plus), et en pensant à son super plan de livraison de Beaufort d’été médaille d’or à 20 euros le kilo, frais de port compris ! (Ici http://www.beaufortdesmontagnes.com)